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Fondation de FranceParc de la Villette

Compagnie S’Poart

Compagnie S’Poart

(Prononcez Espoir)

Chorégraphe : Mickaël Le Mer
Région : Pays de la Loire
Ville  : La Roche-sur-Yon
Contact  : mickael.lemer@orange.fr/ 02 51 34 14 47/06 13 41 74 75
Site Internet : http://www.spoart.fr/

Descriptif de la Cie

Débutée en 1996, l’histoire de la Compagnie S’Poart est avant tout une aventure collective et humaine. Crée par un groupe d’amis passionnés de danse hiphop, la compagnie devient professionnelle en 2001 avec son spectacle « Extraluna », soutenu notamment par la scène nationale « Le Grand R » de La Roche-sur-Yon. Cette première pièce chorégraphique fut jouée plus de quatre-vingts fois en France et à l’étranger : Maroc, Italie, Suisse,… L’identité artistique de la compagnie se nourrit des collaborations de chacun de ses membres avec des artistes du cirque, des arts de la rue, du théâtre, de la musique et bien évidemment de la danse.


Créations

Extra Luna

2002
Une fantasmagorie de l’esprit pour la danse et sa matière. Un voyage dans un monde fantastique, à la rencontre de différents personnages tous aussi extravagants les uns que les autres. Ces créatures vont à travers leur danse défier la réalité et ses notions rationnelles pour nous communiquer des émotions… Ambiance à la fois magique et loufoque, pour des personnages en quête de "liberté d’être" à travers celle que nous apporte l’expression et le mouvement.


Etre Ange

2005

Etre contraints de migrer vers une terre inconnue… Etre dépourvu de tous ses biens… Ne plus posséder que le présent et ses souvenirs… Comment construire un avenir lorsque le lendemain semble si loin ? Que devenir dans le vide ? Un regard de compassion sur la pauvreté et sur la souffrance qu’engendre l’ignorance.


Bleu Akor

2005

Conceptuel, « Bleu Accords » a été crée pour 3 danseurs. Le bleu se pose comme couleur du laboratoire de l’imaginaire du chorégraphe autour du sujet des individualités et de leur rapport entre eux. Afin de retranscrire par l’image cet univers, l’aventure est ouverte à un autre créateur, le graphiste Olivier Menanteau (Moon). Une rencontre artistique autour de l’esthétisme de la dynamique du mouvement dansé et du mouvement graphique. Le public sera transporté dans un univers, mêlant danse hip hop et animations graphiques.


In Vivo

2007

« In vivo » est nourrie de notre sensibilité. La singularité de chaque interprète s’affirme dans cette nouvelle pièce par la recherche d’une nouvelle atmosphère urbaine, électrique , organique… A travers les vibrations de la danse hip hop qui nous anime, je souhaite amener chaque interprète à se servir de ses expériences, de ses émotions pour inventer une danse au plus proche de lui-même. L’intention est d’exprimer sur scène une humanité où chacun existe, loin des clichés, dans une richesse individuelle, nourrie de son rapport aux autres. La prise d’espace, la mise en scène, la lumière, la musique, les costumes, les mouvements, la scénographie,… ont été étudié et choisi avec cohérence au service d’un propos et d’une envie de vivre sur scène et en dehors. Construire, déconstruire, créer, transformer, avancer, s’arrêter, respirer, s’exprimer… Une nouvelle manière de danser se cherche lorsqu’une fracture de l’histoire nous contraint à chercher une nouvelle manière d’exister.


Na grani

2010
Avec Na Grani, Mickaël Le Mer crée un nou­veau vocabulaire chorégraphique, loin des clichés du hip-hop, loin des cartes postales touristiques et sans marcher sur les pas de Karine Saporta, au moment où elle créa Belle, au bois dormant en collaboration avec le Ballet Municipal d’Ekaterinbourg à l’aube de l’an 2000. Comme on dessine les lettres d’un abécédaire commun, jusque-là inconnu, sur une page blanche que l’on signe de son nom, juste pour se sentir exister. Y fusionnent en creuset les traces des premiers graffiti urbains — les tags — apparus dans les années 70 sur les rames du métro new-yorkais et celles de l’alphabet cyrillique russe d’aujourd’hui, les figures laissés en héri­tage par la breakdance et le souffle vital apporté par la danse contemporaine au tournant des années 80. Un creuset pour une tribu soudée, résistant ici, nomade, respirant là où les frontières deviennent mouvements, architectures et ouverture à l’autre, si différent, si semblable. En marche vers demain, quelles que soient les frontières à traverser.


Instable

2012

Dans Instable les corps sont comme des particules prises au piège par un champ magnétique ou comme des toupies mises en rotation par on ne sait quel fil. Ici et maintenant, les six interprètes, ensemble, bâtissent un labyrinthe de tables qu’ils transforment en scène à trappes ou en pas japonais, traçant un cheminement qui mène vers une autre mutation, un autre territoire. Plus glissant que mouvant. Chacun s’accroche, d’autant plus que chaque table, transformée en plate-forme fortement inclinée, ouvre une brèche où vacillent les certitudes. Qui est instable ? La table ou le corps ? On ne sait plus.


Rock it Daddy

2012

Rock It Daddy crée une passerelle entre les musiques rock et la danse hip hop. Ces deux cultures sont souvent mises en opposition, alors que des liens subsistent entre elles notamment dans la musique ou encore dans l’esprit contestataire et revendicatif. En s’inspirant des clips de l’époque, et en rendant hommage aux icônes du rock (The Beatles, Elvis Presley, The Doors, Jimmy Hendrix, Chuck Berry,…), six danseurs hip hop modèlent leur corps et proposent une gestuelle originale, fortement imprégnée par la technique du bboying.

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