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Fondation de FranceParc de la Villette

Compagnie Malka

Compagnie Malka

Chorégraphe : Bouba Landrille Tchouda
Région : Rhône-Alpes
Ville : Echirolles
Contact  : 04 76 40 15 97
contact@ciemalka.com
Site internet : www.ciemalka.com

Descriptif de la Cie

Bercé par les cultures urbaines et les cultures du monde, Bouba Landrille Tchouda aborde la danse sous une multitude de facettes, hip hop, capoeira, danse contemporaine. Il fait partie de ces danseurs-chorégraphes issus de la mouvance hip hop qui a su développer une écriture chorégraphique contemporaine singulière. Il fonde en 2001 la compagnie Malka. A partir de 2004, en partenariat avec la Rampe-Echirolles, Bouba a créé les piècesMalangragem, Des mots, Regarde-moi, Meia Lua, spectacle franco-brésilien produit dans le cadre de l’année de la France au Brésil et Murmures avec le concours du Théâtre national de Chaillot. Début 2012, il crée Têtes d’affiche, petit opéra sur la course au désir, à Château Rouge-Annemasse où la compagnie est en résidence. Il vient de créer Un casse-noisette en novembre 2012, en tournée en France jusqu’en mars 2013.

Créations

Malandragem

2005
Année du Brésil en France

Quelque part dans un port à la verticale du Brésil sont assis, dans un lieu qui leur semble familier, des malandros. A la fois Arlequin(s) et Robin(s) des Bois, ces personnages populaires naviguent entre mythe et réalité, honnêtes de coeur et malhonnêtes par nécessité. _ Débrouillards, malicieux, ils se tirent avec élégance des situations les plus périlleuses. De leurs rencontres, de leurs désirs, de leur passé d’esclaves, de la samba, de la plage, jailliront la danse. La malandragem, c’est un état d’esprit, une malice poétique qui s’offre comme un bouquet éphémère.


Des mots

2005

Dans un enchevêtrement de gestes, de paroles, de mouvements, de musiques, des morceaux d’histoires, des émotions et des ressentis s’exposent, poignants, parfois à la limite de l’impudeur. Sur les maux mettre des mots, et sur les mots mettre du corps…Et là, le masque tombe !


Regarde-moi

2007

Imaginons un huis clos dansé. Des gens vivent-là, dans un endroit qui pourrait être une maison, un immeuble ou encore un quartier. Ses occupants se croisent souvent mais ne se connaissent pas, ne se parlent pas, ne se regardent pas. Ils vivent leurs vies de manière quasiment secrète… Quelque chose de banal va pourtant les amener à entrer en contact. Ils vont pouvoir se voir, se parler, se découvrir, se heurter, se comprendre, s’entraider, danser, danser l’un pour l’autre, danser l’un avec l’autre, danser ensemble.


Le dernier survivant de la caravane

Re-création 2007
Solo de Bouba Landrille Tchouda

Sur une trame et un titre empruntés au romancier centraficain Etienne Goyémidé, accompagné par les rythmes et les chants pygmés, avec les mouvements de la capoiera et le son du berimbao, ou dans le souffle grondant d’un cœur battant, battu, Bouba Landrille Tchouda évoque la traite, la traque, la crainte, la contrainte, la puissance blessée, la force d’un corps vaincu mais rebelle… La fière méharée d’une Afrique meurtrie.


Meia Lua

2009
Pièce chorégraphique franco-brésilienne - Année du Brésil en France

Un gardien, un musée, des statues, et un enfant prodige ou simplement probable. Si l’homme est une statue et le monde un musée, le gardien est maître de tous nos mouvements et l’on ne peut rien faire, sinon être immobile ; Alors comment sortir de ces poses figées, de ces masques imposés ? Qui manipule qui ? Quelle est notre part de libre-arbitre ? Dans quelle mesure rêvons-nous notre vie plutôt que de la vivre ? Histoires de vies et de destins.


Murmures

2010

Parce que les murs racontent aussi, ils transpirent des histoires, des histoires d’âmes en captivité. Parce que les cris des enfermés ne sont que des chuchotements pour les autres. Parce que la plupart des détenus ne trouvent que l’écriture comme source d’évasion mentale, de liberté, d’expression.


Têtes d’affiche

2012

Des corps qui se croisent sans même se voir. Des êtres humains privés d’humanité. Corps solitaires, corps névrosés, corps mécaniques. La robotique des temps modernes. Négation de soi, inexistence de l’autre. On croirait voir des ombres, des mouvements perpétuels. Jusqu’à ce qu’une route en croise une autre, jusqu’à ce qu’un corps accepte un autre. On assiste alors à la naissance d’une communauté qui se forme à la façon d’une fugue de Bach : une superposition organisée de lignes mélodiques, les mélodies étant ici remplacées par des corps en mouvement. On ne sait jamais trop quelles sont les parts de hasard et de destin qui font que les êtres se rencontrent et forment une communauté. Mais il en est presque toujours ainsi : les êtres se croisent, se rencontrent, s’apprivoisent, s’apprécient, s’unissent et se déchirent. Et ne semblent s’unir qu’afin de mieux se déchirer.


Un casse-noisette

2012

En revisitant le célèbre ballet de Tchaïkovski, Bouba Landrille Tchouda nous embarque dans un univers enchanté, empli de terreurs, de joie et d’espérance. Onze danseuses et danseurs vont donner vie à ce bouillonnement musical qui nous vient de loin, établir des passerelles entre cette œuvre du répertoire et nos musiques du présent, avec la virtuosité, la générosité et l’intelligence de la danse hip hop. Un véritable défi poétique.


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