Version FrançaiseEnglish Version
Fondation de FranceParc de la Villette

Compagnie Alexandra N’Possee

Compagnie Alexandra N’Possee

Chorégraphe : Abdennour Belalit et Martine Jaussen
Région : Rhône-Alpes
Ville  : Cognin
Contact  : 04 79 85 31 40
Site Internet : http://www.alexandranpossee.fr/

Descriptif de la Cie

Compagnie de danse hip hop créée en décembre 1994 à Chambéry, Alexandra N’Possee est issue de ce mouvement initié par la Cie Traction Avant dans toute la région Rhône-Alpes à la fin des années 80. Un mouvement culturel et un désir de pratique artistique qui poussent les jeunes des grandes agglomérations de la région à s’emparer de toutes les formes d’expressions (théâtre, musique, danse) et à faire leur scène de ce dernier espace de liberté qu’est la rue. Parmi ces pratiques, celle de la danse devient alors si visible que les institutions, les théâtres et les acteurs sociaux de la région décident de créer « Danse Ville Danse » une rencontre régionale des danses urbaines organisée chaque année par une ville différente. Les premiers groupes constitués ça et là s’y croisent, y confrontent leurs techniques et se nourrissent les uns des autres.


Créations

Traces

2000

Autour de la notion d’instinct (de chasse, de survie, maternel…) la pièce s’appuie sur toute la richesse que nous offre la gestuelle animale. L’écriture chorégraphique d’Abdennour Belalit nourrit le travail de recherche et le langage des danseurs en empruntant à la fois aux arts martiaux et aux arts du cirque.


Né pour l’autre

2001

Pour l’Autre, nous sommes l’Opposé ; or il suffit de s’approcher, de se laisser approcher, pour découvrir que l’Autre peut être Complémentaire. Mais, nous approcher de l’autre, n’est-ce pas ce qui nous est le plus difficile ?


Kiteb

2003

Après la découverte, les personnages de "Kiteb" tentent d’échanger, de se dévoiler, de partager…Chaque danseur est comme un livre mis à la disposition de tous ; mais certains livres sont faciles d’accès alors que d’autres n’ont que des pages blanches, et que d’autres, encore, ont de la peine à s’ouvrir …


Azimut

2004

« Azimut » explore les problèmes de communication entre les êtres, l’attirance et le rejet des uns par rapport aux autres. A travers les signes, les langages du corps et la mise en commun des énergies, les personnages tentent de trouver un terrain qui soit propice à la rencontre.


Gadji

2005

Gadji signifie « Femme » dans la langue Rom. Martine Jaussen nous propose un regard de femme sur les femmes et tente de répondre à cette question : Où se trouve l’intime dans nos expériences de vie où chaque jeune femme à son rôle à jouer et a peur de se retrouver face à elle-même ?


NOs LIMITes

2008

« Nos limites » est une pièce qui illustre le rapport que nous entretenons avec nos limites, celles que la nature et la société nous imposent, et celles que nous nous fixons nous-même au corps et dans l’âme. La limite, selon la définition du Larousse, c’est « une borne, une frontière, une ligne séparant deux Etats, deux territoires contigus… Ce qui marque le début ou la fin d’une étendue, d’une période… Un point au-delà duquel ne peuvent aller ou s’étendre un mouvement, une action, une influence… Ce qui restreint, enferme ou isole… »


Zig Zag

2009

Un banc sur scène apparaît comme l’espace des errances en solitaire, de la déchéance mais aussi de la rencontre. Autour de cette place assise se raconte une histoire de famille et la nécessité de se confronter à l’image d’un père SDF. Autour de ce banc, les personnages se construisent, se cherchent, dialoguent avec l’absence, grandissent.


Swingin’ Savate

2009

Duo pour une danseuse et un musicien DJ. Dans ce conte musical dansé, deux personnages anonymes évoluent dans des espaces anachroniques. Alors qu’ils se tournent vers de vieux objets chargés de souvenirs sensibles et d’une poussière nostalgique, ils se rencontrent sur le chemin de la rêverie.


Odyssée

2010

Odyssée nous raconte l’aventure d’une poignée d’hommes dans leur quête de vérité, de leur attachement à la terre qui symbolise leur histoire, tout autant que de leur rapport à la mer qui symbolise leur avenir. D’île en île, d’épreuve en épreuve, ces hommes veulent être le lien entre la terre et la mer, entre leur clan et leurs frères lointains qui forment le peuple du Grand Nord. Un voyage initiatique qui doit les mener bien au-delà du grand froid, vers la lumière et tous les peuples de la terre. Odyssée nous parle d’une quête de la lumière et de la chaleur. C’est une belle métaphore qui nous est proposée, celle de cette recherche de liberté et de bien-être de toute une génération russe qui veut entrer dans le monde moderne sans pour autant devoir se couper de ses racines. Les danseurs de Gast Life sont jeunes. Leur corps et leur âme ont soif de grands espaces, de découverte et d’échange, mais ils savent que le chemin peut être long. Alors ils ont décidé d’embarquer sur un vaisseau pour aller au-delà de leur territoire de naissance, pour aller vers l’autre… Et ce vaisseau, c’est la danse.


Les S’Tazunis

2010

Difficile de nier la force créatrice et contagieuse des Etats Unis, aussi difficile que d’admettre sans nuance l’idéal du modèle. L’Amérique, dans sa disproportion, fabrique du rêve autant que des désillusions, fascine autant qu’elle agace. Cette pièce, en convoquant les symboles et les mythes qui construisent l’image universelle des Etats Unis, exprime la reconnaissance autant que la prise de distance avec ses emblèmes.Abdennour Belalit crée une pièce qui reflète le quotidien de notre culture franco-américaine.

A