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Fondation de FranceParc de la Villette

Compagnie A’Corps

Compagnie A’Corps

Chorégraphes : Karim Amghar et Olé Khamchanla
Région : Rhône-Alpes
Ville  : Valence
Contact  : compagnieacorps@hotmail.fr / 06.01.15.24.10
Site Internet : http://www.acorps.fr/

Descriptif de la Cie

La compagnie A’corps est née de la rencontre de deux danseurs venus des compagnies Traction Avant (Vénissieux) et Culture Street (Valence), Karim Amghar et Olé Khamchanla. Ils créent ensemble leur première pièce : Rencontre, qui marque le début de leur complicité artistique et de leur reconnaissance sur la scène professionnelle de la danse (Rencontres des Cultures Urbaines, Montpellier Danse…)

Le travail artistique de la compagnie se veut riche de métissage des cultures, des danses et des personnalités. Une large ouverture qui laisse place à une identité forgée dans la culture hip hop, enrichie d’une écriture poétique mêlant les danses contemporaines, afro, capoeïra, butô…

Depuis sa création en 1998, la compagnie A’corps la transmission est au cœur de ses activités. Elle encadre de manière régulière des stages de formation de danse hip-hop. Elle intervient aussi en création et direction artistique de spectacles pour des groupes constitués ou non.


Créations

Rencontre

1998

"Rencontre" c’est avant tout l’envie et le plaisir de quatre danseurs issus d’horizons différents de travailler ensemble, désir de s’enrichir par le mélange des styles et des techniques afro, contemporain et surtout hip-hop.

Derrière le rideau, le portail nous fait plonger dans une atmosphère à la fois enchanteresse et brutale. C’est une vague d’émotions, un tourbillon corporel et un blocage temporel. Tout a commencé lorsque les dieux ont cessé de regarder sur Terre. Il sont décidé d’agir en faveur de leur idéal. C’est pourquoi, en cet instant, ils te surélèvent pour qu’à ton tour tu ouvres les yeux sur un rêve qui flirte avec ta réalité. Désignées pour te faire vivre ce moment magique, quatre statues, à ton image, s’animent à l’écoute d’une voix céleste qui s’échappe d’un corps invisible…


Canthis

2000

Canthis, dragon de bronze à trois têtes, trois personnages, trois identités, un regard porté sur la naissance : celle des hommes et de la danse. Différents dans leurs gestuelles, issues de multiples cultures mais ayant tous un point commun : transmettre une histoire.


Symbiose

2002

Une danseuse, un danseur, un DJ se rencontrent et créent un langage particulier à travers la gestuelle et le rythme. De la passe de break aux claquettes, du corps à la platine, une clin d’œil vers la rue…


Nous sommes tous…

2003

La pièce est construite autour du face-à-face de deux chorégraphes qui confrontent leurs différences et leurs ressemblances. Dans une esthétique contemporaine ils alternent contacts, portées, break virtuose et poésie gestuelle et exploitent l’univers émotionnel et ses différentes tonalités, des émotions fortes et charnelles, naissant de l’expression de ces deux corps qui oscille sans cesse entre légèreté et puissance. La chorégraphie enchaîne des solos, où chacun met en avant sa singularité, des duos qui sont alors des lieux de confrontation à l’altérité : tour à tour violents saccadés, endiablés puis doux, lents et fluides. Les corps sont en résonance l’un avec l’autre, ils se cherchent, se trouvent, se bousculent et parfois s’agressent pour enfin se retrouver.


Deuxième temps mémoire

2005

Cette pièce marque le début d’une deuxième étape de travail pour chacun des chorégraphes et pour la compagnie elle-même. Ils souhaitent exprimer les besoins, les envies, les nostalgies, les émotions d’un moment, une envie de se dévoiler émotionnellement et mentalement . Ils traiteront du sujet de la mémoire en faisant donc appel à ce qui les touchent personnellement et chercheront à retrouver chez l’autre ce qui n’est pas résolu etce qui peut l’être…


Kham

2007
Solo d’Olé Khamchanla (voir aussi Compagnie Kham)

Kham comme une onomatopée inventée dans l’instant. Comme un cri, la trace d’un mouvement. L’esquisse d’une identité. Kham comme le début d’un nom, celui du danseur, Olé Khamchanla, né au Laos et venu en France à l’âge de deux ans. Kham comme un solo nourri par un retour au pays de naissance et par la rencontre de grands maîtres de la danse traditionnelle et par leur enseignement de techniques ancestrales, du "classique" au "monkey" (danse du singe). Kham comme un voyage dans le geste, dans la quête des racines, depuis la matrice du hip-hop,en passant par le butô japonais et les rythmes de la capoiera brésilienne.


Comme un reflet

2008

Avec cette pièce pour cinq danseurs créée à la Comédie de Valence, les deux chorégraphes franchissent un nouveau pas. Sous le regard du comédien et metteur en scène Emmanuel Daumas, ils affirment leur esthétique chorégraphique, une poésie de mouvements hip hop métissés. Sans artifices, les deux chorégraphes guident les danseurs et les amènent à se dévoiler pour mieux aborder un thème qui leur est cher : l’intériorité. Le corps devient, par des contacts, des mouvements fluides ou violents, le reflet de l’extrême complexité des émotions, de celles qui vous arrachent et vous rongent, à celles qui vous tiennent et vous délivrent. Le geste parle alors mieux que la parole et accompagne le spectateur dans un travail ancré dans une écriture résolument contemporaine, poétique ; dans une quête du sens et de l’identité derrière la virtuosité.


Acmé

2011
Solo de Karim Amghar

En 2008, le solo « Miroir de l’âme » est créé en coproduction avec le TARMAC de la Villette, la compagnie A’Corps, Initiatives d’artistes en danses urbaines (Fondation de France, Parc de la Villette, Fonds Social Européen). Innocence, brutalité, angoisse, maturité… Quatre temps et plusieurs mouvements pour tenter de vaincre par le geste, les blessures de l’enfance, les douleurs de l’adulte, la perte des êtres chers ou la séparation du pays d’avant. Karim Amghar a la mémoire qui suinte. Les souvenirs l’obsèdent et les mots sont si douloureux. La danse vient alors « sans plainte ni impudeur » transmettre l’indicible. En 2009, Karim Amghar décide de réécrire son solo avec le regard extérieur de Hamid Ben Mahi. Ce travail l’amène à un nouveau nom pour cette pièce : Acmé.


A